Points prioritaires

Aandachtspunten - Points prioritaires

Se mettre d'accord

  • La plupart des médias sont disposés à se mettre d'accord avec vous et à respecter ce que vous avez convenu avec eux.
     
  • Diffusez les dispositions convenues à tous les médias.

 

Délimiter son récit / bien préparer sa communication

 

  • Décidez des sujets que vous voulez aborder et surtout de ceux que vous souhaitez éviter. Mettez-vous d'accord préalablement avec les journalistes.
     
  • Si vous voulez vous entretenir avec des journalistes, cela ne signifie pas que vous deviez répondre d'emblée à toutes les questions.
     
  • Les journalistes ont l'art d'insister: c'est leur métier. Veillez à ce que vous ou votre porte-parole sachiez où vous mettez la limite.
     
  • Ne parlez pas d'autrui. Ne vous laissez pas tenter par des digressions sur des conflits de voisinage, des histoires de famille ou d'autres aspects privés.

 

Fournir spontanément de l'information ou des photos

  • Si la presse ne reçoit pas d'information, elle ira la chercher elle-même. Plutôt que de laisser courir les rumeurs, fournissez de préférence les informations que vous voulez vous-même voir se répandre.
     
  • Diffusez de préférence de belles photos de la victime avant que des images moins agréables ne soient publiées.

 

Images

  • Les images sont essentielles pour les médias. Laissez-les filmer ou prendre quelques photos (le lieu où s'est produit l'événement, la foule en deuil) plutôt que de courir le risque qu'ils ne diffusent des images prises en catimini.
     
  • Mettez-vous d'accord avec les photographes et caméramans. Exemple : pas de gros plans de la famille pendant la cérémonie des funérailles, …
     
  • Si vous ne voulez absolument pas que des photos de la victime soient publiées, demandez aux médias de respecter l'article 10 de la loi sur le droit d'auteur. En résumé, cette disposition légale stipule que votre photo ne peut être publiée que moyennant votre assentiment explicite ou celui de vos ayants droit (généralement la famille) et ce, durant 25 ans à compter de votre décès.

 

Garder l'anonymat

  • Il se peut que vous vouliez raconter votre histoire sans toutefois que vous soyez vous-même au centre de l'intérêt. Il vous est loisible de demander de pouvoir conserver l'anonymat. Bien évidemment, vous pouvez demander que votre habitation ou l'intérieur de celle-ci ne soient pas pris en photo.

 

Choisir les médias

  • L'idéal serait de traiter tous les médias sur un pied d'égalité. Pour ce qui est du choix des médias avec lesquels vous traitez, vous êtes entièrement libre.

 

Organiser une conférence de presse

  • Vous pouvez choisir de vous adresser à tous les médias en une seule fois. En effet, les journaux, les revues hebdomadaires et les émetteurs de télévision sont nombreux. Ils posent souvent les mêmes questions ou veulent broder sur les déclarations que vous avez faites à leurs concurrents.
     
  • Il est important de bien vous préparer à une conférence de presse générale.
     
  • Vous pouvez communiquer préalablement aux journalistes les questions auxquelles vous préférez ne pas répondre.
     
  • Vous pouvez aussi préparer un texte, le (faire) lire et ne plus rien dire par la suite.

 

Le système de 'pool'

  • Afin d'éviter un nombre trop élevé de contacts avec les journalistes, vous pouvez autoriser UN photographe et UN journaliste d'une agence de presse à diffuser ses images et/ou informations dans les médias. Belga est l'agence de presse belge. Il existe aussi quelques agences de photos.

 

Relire

  • Tranchez la question de savoir si vous souhaitez ou non relire l'article consignant votre interview avant sa publication.
     
  • Si vous en avez convenu au préalable avec lui, un journaliste consentira généralement à ce que vous relisiez son article et y apportiez des corrections avant que le journal ou l'hebdomadaire ne soit imprimé. Mais c'est là que le bât blesse. Les journalistes travaillent sous la contrainte du temps. Vous devez généralement communiquer très rapidement les modifications que vous sollicitez. Dans la pratique, il ne sera dès lors pas toujours possible que toutes les modifications que vous avez demandées, ou un grand nombre d'entre elles, soient effectivement apportées.

 

Enfants

  • Des règles particulières et des lois fort strictes sont d'application pour les reportages concernant des enfants. Par exemple, ceux-ci ne peuvent pas être représentés ou cités nommément sans autorisation.
     
  • Les enfants et les jeunes sont très vulnérables.

 

Plaintes

  • Des problèmes se posent parfois : les faits ne sont pas restitués fidèlement ou on vous attribue des propos que vous n'avez pas tenus.
     
  • Vous pouvez demander au journaliste une rectification. Si votre demande n'aboutit pas, adressez un courrier recommandé au rédacteur en chef.
     
  • Vous pouvez adresser vos plaintes éventuelles au Conseil pour le journalisme, IPC Résidence Palace, rue de la Loi 155, 1040 Bruxelles. info@rvdj.be). Cette procédure est entièrement gratuite. Le Conseil pour le journalisme est une instance indépendante qui traite les plaintes du public au sujet des pratiques suivies par les médias et qui veille au respect de l'éthique de la profession. Les décisions de ce Conseil sont prises très au sérieux par les médias.
     
  • En cas de dommage grave, vous pouvez vous adresser au juge pour réclamer une rectification ou des dommages et intérêts.

 

Rss feed